Quand j’ai lancé mes premiers parcours automatisés pour une agence que je conseillais, je vis rapidement une transformation : des clients qui revenaient, dépensaient davantage et recommandaient. Aujourd’hui je veux partager avec vous comment structurer un parcours client automatisé capable d’augmenter le taux de rétention de votre agence jusqu’à 9/10 (≈90%). Ce n’est pas de la magie : c’est une démarche systématique, centrée sur l’expérience et optimisée par l’automatisation.
Comprendre d’abord ce que signifie "rétention à 9"
Quand je parle d’atteindre un taux de rétention à 9, j’entends une fidélité durable : une très grande majorité de vos clients restent actifs sur une période de référence (6–12 mois selon vos services). Avant d’automatiser quoi que ce soit, clarifiez votre définition de la rétention : abonnement mensuel renouvelé, projet répété, commandes récurrentes, ou NPS au-dessus d’un seuil. Cette précision conditionne vos triggers et vos KPI.
Cartographier le parcours client : la base indispensable
Je commence toujours par une cartographie simple mais exhaustive :
Pour chaque étape, je définis les émotions attendues et les points de friction. L’automatisation doit résoudre ces frictions, pas créer des communications robotisées qui irritent.
Les piliers d’un parcours automatisé efficace
Voici les éléments que j’intègre systématiquement dans mes workflows automatisés :
Exemples concrets de workflows que j’utilise
Pour rendre ça concret, voici quelques workflows opérationnels :
Outils pratiques et ma stack recommandée
Selon la taille de l’agence, j’opte pour :
J’associe toujours un outil d’analytics (Google Analytics 4 + tableau de bord BI simple ou Looker Studio) pour suivre l’impact de chaque workflow.
Mes metrics à suivre — ce que je regarde chaque semaine
Je vous conseille de monitorer ces indicateurs :
Les cohortes sont essentielles : suivez la rétention des clients par mois d’acquisition pour voir ce qui marche réellement.
Personnalisation vs automatisation : trouver le bon équilibre
Une erreur fréquente que j’ai observée est d’automatiser tout ce qui bouge et d’oublier l’humain. L’automatisation doit libérer du temps pour des interactions à forte valeur :
Réagir rapidement aux signaux faibles de churn
Les signaux faibles — baisse d’usage, demandes fréquentes d’aide basique, commentaires négatifs — doivent déclencher des réponses rapides. J’ai mis en place un tableau de bord "Churn Watch" qui alerte dès qu’un client dépasse un seuil de risque et qui crée automatiquement une tâche pour un CSM.
Exemples de messages qui fonctionnent
Dans mes tests A/B, voici quelques approches qui convertissent mieux :
Tester, mesurer, itérer
Enfin, gardez en tête que l’automatisation est un processus itératif. Chaque changement doit être testé (A/B sur objets, timing, contenu) et mesuré sur vos KPIs de rétention. Je recommande de faire des tests mensuels et d’itérer toutes les 6 à 8 semaines en fonction des données.
Si vous voulez, je peux vous aider à esquisser le parcours automatisé spécifique à votre agence (stack, séquences, templates d’emails) — dites-moi le type de clients que vous servez et votre modèle commercial, et j’élabore un plan d’action prêt à déployer.